Publié le vendredi 6 février 2009

Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

06 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le vendredi 6 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige tôt ce soir. Minimum moins 14.

Samedi:

Nuageux avec percées de soleil. Risque de bruine verglaçante en fin de journée. Maximum zéro.

Samedi soir et nuit:

Nuageux. Quelques averses de pluie débutant tôt en soirée. Risque de bruine verglaçante tôt en soirée. Vents devenant d'ouest à 30 km/h avec rafales à 50 vers minuit. Températures à la hausse pour atteindre plus 5 au cours de la nuit.

Dimanche:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige ou de pluie. Maximum plus 1.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 9.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 6.




La perte du désir sexuel affecte la santé

06 02 2009

( Agence QMI ) - Femmes post-ménopausées, attention à votre désir sexuel! Un faible désir sexuel pourrait mener à la déprime et occasionner des symptômes physiques tels que maux de dos et des problèmes de mémoire.

C’est ce que signale une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill (UCN).

Les chercheurs ont constaté que les femmes ayant des troubles du désir sexuel hypoactif (TDSH) sont en moins bonne santé et leur qualité de vie est plus pauvre que les femmes post-ménopausées qui ont de l’appétit sexuel. Les femmes en perte de désir sexuel sont deux fois plus susceptibles d’avoir problèmes de santé que les autres. Les chercheurs affirment même que les femmes atteintes de ce trouble ont un degré de déficience mentale et physique comparable à celui que l’on remarque chez des personnes qui souffrent d’affections chroniques comme l'hypertension, le diabète, l'arthrose et l'asthme.

«Notre recherche montre que la TDSH est un problème significatif et à prendre en compte cliniquement et que ce n’est pas une condition normale et inévitable du processus de vieillissement, a déclaré par communiqué la Dre Andrea K. Biddle, professeure associée de politique et gestion de la santé de l'UCN. Les femmes atteintes de ce trouble font l’expérience d’états de santé similaires à des personnes ayant de graves maladies chroniques».

L'étude a été financée par Procter & Gamble Pharmaceuticals Inc. et les résultats ont été publiés dans International Society of Pharmacoeconomics and Outcomes Research.




Télévision -
Marcel Béliveau : «Il faut accepter de mourir»

06 02 2009

( TVA/LCN ) - «Si j’allais au bout de 18 mois ça me mènerait en septembre… » Marcel Béliveau parle ainsi du lourd pronostic qui lui a été donné par son médecin il y a peu de temps. Marcel Béliveau combat actuellement un troisième cancer. Cette fois la maladie s’attaque au seul poumon qu’il lui reste.

L’ex-animateur Marcel Béliveau sait que ses chances de survie sont minimes et il en parle avec franchise et générosité à l’animateur François Paradis de l’émission le Québec en direct. Marcel Béliveau parle de la mort, de la résilience, et d’espoir.

Depuis 1980, Marcel Béliveau a créé et animé de nombreuses émissions de télévision telle «Surprises sur prise ».




Chauffage au bois: Québec et Lévis ne peuvent réglementer

06 02 2009

( Éric Moreault - Le Soleil ) - (Québec) - Québec et Lévis ne peuvent imiter Montréal, même si elles le voulaient, et interdire l'installation de nouveaux systèmes de chauffage au bois sur leur territoire. Parce que la réglementation sur la qualité de l'air est une prérogative du gouvernement du Québec.

«Montréal a des pouvoirs délégués sur la qualité de l'air qui lui permettent de réglementer alors que Québec doit se soumettre à la réglementation provinciale», explique François Moisan, porte-parole de la Ville.

Le projet de réglementation montréalais adopté mercredi vise à interdire l'installation d'un appareil à combustibles solides, sauf un appareil à granules, à l'intérieur d'une construction neuve ou existante. Les poêles à bois sont en grande partie responsables du smog hivernal en raison des particules fines qui polluent l'air; environ la moitié du total des émissions estimées au Québec.

«On surveille l'évolution du dossier en raison des impacts sur la santé de la population», indique M. Moisan. La Ville compile les données des stations de surveillance. Celles-ci pourront «éventuellement être utilisées pour faire des représentations auprès du gouvernement».

Du côté de Lévis, on enregistre quatre ou cinq plaintes par année. «Comme nous n'avons pas vécu de problème majeur à ce sujet, il n'y a pas de réflexion approfondie sur la question», explique André Roy, porte-parole de la Ville.

N'empêche. Les répercussions du chauffage au bois sont parfois pernicieuses sur la qualité de l'air. Un lecteur du Soleil, qui demeure à Saint-Nicolas, a été réveillé deux fois en plein milieu de la nuit, la semaine dernière, par son détecteur de fumée. Plusieurs de ses voisins utilisent des poêles à bois, et sa maison est dotée d'un échangeur d'air. Il a fermé ce dernier, et ses détecteurs sont restés silencieux.

Est-ce que les deux peuvent être reliés? «C'est possible, puisqu'il y avait très peu de vent. Ça prend tout de même des conditions atmosphériques particulières», explique André Cantin, météorologue à Environnement Canada.

Québec adoptera cette année un projet de règlement sur les appareils de chauffage au bois, à l'étude depuis près d'un an. Cette législation visera à interdire la vente de poêles non conformes aux normes de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).

La Presse rapportait récemment que, pour plusieurs experts, cette certification créée en 1988 est aujourd'hui «totalement dépassée». Selon l'EPA, la solution la moins polluante est le système à granules de bois (2 g/kg de rejets), suivi des poêles respectant la norme Washington (4,5 g/kg), ceux qui respectent la norme EPA (7,5 g/kg) et, finalement, les poêles ordinaires (18,5 g/kg).

L'Association des professionnels du chauffage (APC) offre néanmoins, jusqu'au 31 mars, un rabais de 300 $ pour quiconque échange son vieux poêle pour un nouveau qui répond aux normes de l'EPA.




Bleu, la couleur de la créativité?

06 02 2009

( Lauran Neergaard - Associated Press - Washington ) - Les couleurs ont-elle une réelle influence sur nos compétences? Oui, à en croire une étude qui fait apparaître que le rouge et le bleu n'agissent pas de la même manière sur notre cerveau: le bleu stimulerait notre créativité, alors que le rouge nous donnerait le souci du détail.

«Les gens ne sont pas conscients de cet effet», s'émerveille le premier auteur Juliet Zhu, spécialiste du comportement à l'université de Colombie-Britannique (Canada), dont les travaux sont publiés dans le dernier numéro de la revue Science.L'effet de la couleur sur le subconscient est un des domaines les plus recherchés en psychologie, en partie parce que les responsables du marketing l'utilisent à des fins commerciales. Cette nouvelle étude montre à quel point ils doivent être prudents, car le rouge et le bleu peuvent provoquer des réactions bien différentes, selon la tâche impliquée.

Pour les besoins de l'expérience, des étudiants ont été soumis à une série de tests cognitifs, la plupart à partir d'écrans d'ordinateur de couleur rouge ou bleue. Les deux couleurs pouvaient mettre en valeur leurs performances, mais de façon très différente.

Les étudiants ont mémorisé plus de mots quand la liste de mots à retenir se trouvait sur l'écran rouge. Invités à réfléchir aux différents usages d'une brique, les individus face à l'écran rouge ont dressé une liste pratique, comme «construire une maison», alors que ceux assis devant un écran bleu ont été plus créatifs.

Quand ils visionnaient des annonces publicitaires, ceux qui voyaient les écrans rouges se fixaient sur ce qui était à éviter: ils préféraient le dentifrice anti-gingivite à celui qui blanchit les dents. Ceux face au bleu choisissaient les images de voyage d'une pub filmée, plutôt que la technicité d'une autre.

Parce que les gens apprennent tôt que le rouge implique de fuir le danger, peut-être sont-ils ralentis par cette couleur, ce qui leur permet d'être meilleurs dans le discernement des détails lors de la mémorisation, de la relecture, avance Zhu. De même, ils associent le bleu au ciel, à la liberté, à la paix, ce qui favorise peut-être l'envie d'explorer et stimule la créativité.

«Il existe une corrélation entre ces couleurs et les différentes motivations», ajoute la chercheuse.

Si ces découvertes se confirment, la découverte du lien entre couleur et créativité pourrait être une avancée importante. Pionnier dans le domaine de la psychologie des couleurs, Andrew Elliot, de l'université de Rochester (New York), fait toutefois preuve de prudence, notant que l'étude ne prend en compte ni l'intensité ni l'éclat de la couleur considérée.

La recherche sur les couleurs concerne essentiellement le rouge. On sait, par exemple, qu'il favorise les sportifs qui le portent, parce qu'il intimide. Elliot a par ailleurs établi que le rouge rendait les femmes plus séduisantes aux yeux des hommes, une information importante à l'approche de la Saint-Valentin.




Attouchements sexuels : Il aurait sévi 100 fois!

06 02 2009

( Le Journal de Québec ) - Reconnu coupable d’attouchements sexuels sur une fillette, Laurent Guérin a pris le chemin de la prison, ce matin, avant même de recevoir sa sentence, prévue le 20 février, au palais de justice de Québec.

L’homme de 44 ans, qui demeurait à Québec au moment des faits survenus de 2002 à 2007, s’est livré à des actes de pénétration digitale et de cunnilingus à l’endroit de la jeune victime, alors âgée entre 10 et 15 ans. Il a sévi à une centaine de reprises.

Se basant sur un rapport sexologique, le juge Rémi Bouchard a statué que l’accusé représente un risque de récidive de moyen à élevé.

«L’accusé alléguait avoir posé ces actes pour l’éducation et le bien de l’enfant. Il présente une tolérance à la sexualisation des enfants», a résumé le juge.




Québec / Nouvel amphithéatre -
Structure inspirée par la vie maritime

06 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Les promoteurs d'un complexe multifonctionnel ont dévoilé vendredi les plans du bâtiment qu'ils espèrent réaliser sur le site d'ExpoCité. L'édifice, dont la construction est évaluée à 300 millions de dollars, serait une construction écologique certifiée LEED qui miserait sur l'énergie solaire et éolienne. Le nouvel amphithéâtre de forme ovale, qui s'inspirerait de la vie maritime, serait fait de verre, d'acier et de bois du Québec.

L'architecte François Moreau souhaite en faire un lieu animé et désire entourer l'édifice d'un plan d'eau qui deviendrait un anneau de glace en hiver.

Même si le site du secteur d'Estimauville n'est pas exclu pour établir l'amphithéâtre, l'architecte estime que celui d'ExpoCité, bien desservi par le transport en commun, est plus accessible et mieux indiqué pour un projet qui devrait être réalisé dans une optique de développement durable.

Question d'argent

Les promoteurs souhaitent maintenant que la population de Québec démontre concrètement son intérêt dans le projet. Depuis lundi, les personnes qui ont signé une lettre d'intention pour appuyer le projet peuvent faire parvenir un chèque pour réserver leur siège. Une institution financière propose même un financement sur 60 mois pour acquérir un siège.

Selon les promoteurs, sur les 1300 personnes qui ont signé une lettre d'intention, seulement quatre se sont désistées.

Si tout se déroule selon le souhait des promoteurs, l'amphithéâtre serait prêt en 2014.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

06 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h24 HNE vendredi 6 février 2009

Condition:

Neige faible

Température:

-15,1°C

Pression / Tendance:

102,6 kPa / à la baisse

Visibilité:

4 km

Humidité:

70%

Refr. éolien:

-24

Point de rosée:

-19,7°C

Vent:

O 21 km/h

Cote air santé:

N.D.

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le vendredi 6 février 2009

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 20 km/h. Maximum moins 12.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Minimum moins 14.

Samedi:

Nuageux. Bruine verglaçante intermittente débutant en fin de journée. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h en soirée. Maximum moins 2.

Dimanche:

Pluie intermittente. Venteux. Minimum plus 2. Maximum plus 2.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 9.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 6.




Nexans ferme son usine de Québec

06 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Le fabricant de câbles électriques Nexans ferme son usine du boulevard Pierre-Bertrand à Québec à la suite d'une restructuration de l'entreprise à l'échelle nord-américaine.En tout, 52 travailleurs perdent ainsi leur emploi.

Le syndicat des travailleurs reproche à Nexans de ne pas avoir respecté son engagement d'investir dans l'usine. Cet engagement avait été pris lors de la signature de la dernière convention collective en 2004.




Harcèlement -
Nathalie Simard ne va pas bien

06 02 2009

( La Voix de l'Est - Granby ) - Dans une entrevue publiée par le journal La Voix de l'Est, de Granby, ce vendredi, l'ex-chanteuse Nathalie Simard dit être blessée, à bout de nerfs et vidée.

Revenue au Québec après un séjour de quelques mois dans les Antilles, l'ex-Granbyenne a affirmé au journal que tout ce qui lui a été fait, à elle et son mari, est invivable.

Nathalie Simard se dit entre autres victime de harcèlement de la part de l'ex-conjointe de son mari qui leur réclame 2,3 millions $ pour bris de contrat.

L'ex-chanteuse dit être revenue au Québec parce qu'elle et son mari voulaient voir à leurs affaires.

Elle ajoute que les poursuites, ce n'est pas le pire, qu'il y a tellement pire, et réclame qu'on la laisse vivre en paix.




Mort de Fredy Villanueva -
L'enquête publique reportée

06 02 2009

( La Presse Canadienne - LCN ) - L'enquête publique sur la mort de Fredy Villanueva, tombé sous les balles policières en août dernier à Montréal-Nord, débutera plus tard que prévu.

Les travaux, qui devaient commencer le 16 février, sont remis à une date ultérieure, a annoncé le bureau du coroner par voie de communiqué, ce matin, sans préciser quand exactement l'enquête prendra finalement son envol.

Cette décision découlerait à la fois du nombre de personnes qui ont demandé récemment le statut de «personne intéressée», ce qui permet d'interroger et de contre-interroger les témoins, ainsi que de la situation juridique de certaines d'entre elles.

Au cours des derniers jours, l'avocat de l'un des blessés lors de l'incident a dénoncé le refus du gouvernement de défrayer les frais juridiques des familles des jeunes présents, contrairement aux policiers impliqués qui bénéficieront de six avocats payés à même les fonds publics.

Les familles des jeunes de Montréal-Nord menaçaient même de refuser de participer à l'enquête présidée par le juge Robert Sansfaçon.




Des souvenirs du mythique paquebot ''France'' aux enchères

06 02 2009

( Agence France Presse - PARIS ) - Des souvenirs, comme le "nez" avec sa rambarde, des hublots, des morceaux de cheminée ou du mobilier du mythique paquebot "France" devenu ensuite le "Norway", seront mis aux enchères chez Artcurial à Paris dimanche et lundi.

La vente réunira quelque 500 lots estimés à quelques dizaines d'euros pour une plaquette publicitaire ou un flacon de parfum offert aux passagers, à 80.000-100.000 euros pour le "nez" du bateau, une pièce de quatre tonnes haute de 4,5 mètres avec son support, clou de la vente.

"Nous avons voulu que tout le monde puisse avoir un petit bout chez soi de ce paquebot qui fut le plus long, le plus rapide, le plus luxueux et le plus moderne du monde", du petit retraité qui y a travaillé à l'architecte d'intérieur ou au musée, a indiqué à l'AFP Jacques Dworczak.

Ce passionné de mer, aventurier voyageur, a âprement négocié, face à une concurrence mondiale, la récupération des pièces auprès de l'Indien Sanjay Metha, propriétaire du bateau qui attendait d'être démantelé en Inde.

"L'idée était de récupérer les pièces, les ramener en France et les mettre aux enchères", dit-il. Aujourd'hui, "le plus beau paquebot du monde se trouve sur la plus belle avenue du monde", dit le collectionneur, en référence à l'hôtel Dassault où siège Artcurial, qui borde les Champs Elysées. Le nez de l'étrave y est exposé depuis deux semaines.

Le célèbre paquebot, long de 315 mètres et symbole de la technologie française, avait été construit par les chantiers de Saint-Nazaire avant d'être inauguré le 11 mai 1960 par le général de Gaulle.

Naviguant sous pavillon français pendant 13 ans, il a été désarmé en 1974, vendu en 1977 à un milliardaire saoudien puis en 1979 au norvégien Kloster qui l'a rebaptisé "Norway", nom sous lequel il a navigué jusqu'en 2003 avant de partir pour l'Inde.

Les amateurs pourront acquérir des hublots en laiton (600-700 euros), des lampes de coursive (200-400), des maillons de la grande chaîne avant montés sur socle (300-400), des morceaux de la cheminée avant (500-600), des panneaux de contrôle à cadrans (7.000-8.000) et deux sirènes (2.000-2.500).

Des pièces de l'aménagement intérieur, réalisé par les grands noms de l'époque, seront également en vente : un grand guéridon de lecture de Jules Leleu provenant de la bibliothèque, pièce unique en aluminium, laiton et verre, à décor abstrait (70.000-80.000), des rampes d'escalier (3.500-4.000), deux panneaux de salle à manger (11.000-13.000), une laque signée Alvo (43.000-48.000), des commodes réalisées par Nusbaumer et mises au point par Henri Lancel (3.000-5.000), des panneaux illustrant les provinces françaises signées Yves Brayer ou Louis Vuillermoz (5.000).

De la période norvégienne sont proposés des affiches Art Déco (4.000-4.500), ou les deux sièges du capitaine (1.000-1.300), des bibles en anglais, des lampes, veilleuses, tables, vestes d'officier, etc.

Les pièces sont exposées depuis mercredi, jusqu'à samedi, chez Artcurial (7 rond-point des Champs-Elysées, Paris VIIIe). L'exposition avant la vente est déjà un vrai "succès populaire", dit-on chez Artcurial, qui a déjà vu défiler des centaines de curieux.




Afghanistan : A la poursuite des trafiquants d'opium

06 02 2009

( La Presse Canadienne ) - Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay ordonnera bientôt aux 2750 soldats canadiens déployés en Afghanistan de pourchasser les trafiquants de drogue dont les activités financent l'insurrection talibane, selon CBC.

L'annonce de cette décision survient après que le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, eut affirmé jeudi que les 26 pays membres de l'alliance militaire se sont mis d'accord sur ce sujet, après des mois d'âpres discussions.

« Nous n'allons pas éradiquer spécifiquement les cultures de pavot, mais nous pourchasserons les trafiquants de drogues connus dont les opérations sont liées à celles des terroristes », a déclaré le ministre MacKay. La police afghane conservera la responsabilité d'arrêter les autres criminels.

« Ce que nous essayons de faire, c'est d'accroître nos activités de manière à couper le lien qui permet l'approvisionnement [des insurgés] en matériaux explosifs qui sont meurtriers et dévastateurs », a jouté le ministre de la Défense.

Peter MacKay a précisé que de telles opérations ne seront mis en branle que dans la mesure où les commandants sur le terrain estiment qu'ils ont les moyens d'aller de l'avant. Les interventions se feront dans le respect des obligations internationales du Canada, a-t-il précisé.

Les lois internationales interdisent aux militaires d'utiliser la force pour combattre les criminels, y compris les trafiquants de drogues. Les trafiquants directement liés aux combattants pourraient toutefois constituer des cibles légitimes.

Le sujet divise les pays membres de l'OTAN depuis de nombreux mois déjà, mais le secrétaire général de l'organisation a affirmé jeudi qu'une entente à ce sujet est intervenue. « Nous pouvons aller dans les laboratoires où le pavot est apporté pour être transformé en héroïne [ ...] ou pourchasser ceux qui fournissent les précurseurs », a dit Jaap de Hoop Scheffer. Les précurseurs sont des produits chimiques qui permettent de transformer l'opium en héroïne.

« L'OTAN n'agira pas à l'extérieur des lois internationales », a poursuivi le secrétaire général de l'OTAN. « La connexion entre l'insurrection et le commerce de la drogue mène à la mort de nos soldats en Afghanistan. C'est un prix trop élevé à payer pour nos soldats », a dit Jaap de Hoop Scheffer.




Sharp supprime 1500 emplois au Japon

06 02 2009

( Associated Press ) - Le groupe japonais d'électronique Sharp a annoncé vendredi la suppression de 1500 emplois au Japon d'ici la fin du mois de mars.

Sharp, l'un des principaux fabricants mondiaux de téléviseurs à écran plat, a aussi déclaré prévoir une perte nette de 100 milliards de yens (environ 856 millions d'euros) pour l'année fiscale prenant fin en mars 2009, une perte record depuis 1950.

La baisse d'effectif ne concerne que le Japon, elle d'affectera pas les 55.900 salariés du groupe à travers le monde.




Récession -
Plus fortes pertes d'emplois en 34 ans aux Etats-Unis

06 02 2009

( ARGENT ) - Les suppressions d’emplois en janvier aux États-Unis ont atteint un niveau inégalé depuis 1974, à 598 000, alors que le taux de chômage atteint 7,6%, selon les plus récentes données dévoilées par le département du Travail.

L’ampleur des pertes d’emplois dépasse de 8% les prévisions formulées par les économistes de Wall Street.

Les impacts négatifs sur l’emploi se sont accélérés au cours des trois derniers mois, a indiqué Keith Hall, responsable des statistiques au département du Travail, qui rappelle que depuis le début de la récession en 2007, 3,6 millions d’emplois ont été éliminés. Les secteurs manufacturiers et de la construction ont été les plus durement touchés par la récession.

Les analystes s’attendent à ce que le tableau brossé par ces données soit repris par le président Barack Obama dans un effort concerté pour que le plan de relance économique de 900 milliards $ soit adopté le plus rapidement possible.




Obama surprend un soldat

06 02 2009

( LCN ) - Le président américain, Barack Obama, a effectué, hier, son premier déplacement à bord de l'avion présidentiel Air Force One.

Monsieur Obama est d'abord parti de la Maison-Blanche à bord de l'hélicoptère présidentiel, mais il a surtout pris tout le monde par surprise, à commencer par le soldat qui lui faisait le salut protocolaire au pied de l'escalier de l'hélicoptère, en lui tendant la main.

Le marine a semblé hésiter quelques secondes, avant de serrer la main au président pour ensuite reprendre son salut.

Une fois à la base militaire d'Andrews, Barack Obama est monté à bord d’Air Force One pour s’envoler vers la Virginie pour rencontrer les représentants démocrates au sujet de son plan de relance.




Pont de Québec: le CN renvoie la balle à Ottawa

06 02 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Si Ottawa veut ravoir le pont de Québec, le Canadien National (CN) est prêt à lui restituer contre un dollar symbolique.

«Afin de résoudre le dossier, on a offert de vendre le pont de Québec pour la somme de 1 $ au gouvernement», a révélé Julie Sénécal, porte-parole pour le CN, au Soleil, jeudi. «On ne l'a jamais mentionné parce que la cause est devant les tribunaux. Mais aujourd'hui, je pense que c'est de l'information importante.»

L'offre a été faite il y a «un an et demi ou deux ans», et elle «est toujours valide».

Piqué au vif par le rapport d'inspection de l'infrastructure commandée par le fédéral, le transporteur ferroviaire contre-attaque et ouvre un peu son jeu. Une requête amendée déposée par Ottawa en Cour supérieure, mardi, reproche au transporteur de ne pas avoir exécuté tous les travaux recommandés par ses propres experts sur le pont de Québec au fil des ans.

«Le rapport laisse sous-entendre que le CN n'a pas fait tous les travaux nécessaires et ce n'est pas le cas, déplore Mme Sénécal. On a assuré la sécurité et la viabilité à long terme du pont. Je peux vous assurer que les travaux qui devaient être faits ont été faits.»

Elle en veut pour preuve les conclusions d'une inspection commandée par le CN en 2006 à la firme Modjeski et Masters. «Ce n'est pas n'importe quelle firme d'ingénieurs, souligne la porte-parole. Cette firme est celle qui a fait le design du pont de Québec» au début du XXe siècle.

L'étude, frappée du sceau «privilégié et confidentiel», conclut que «le pont de Québec est en bonne condition structurelle et qu'il demeurera une structure viable à long terme sans la nécessité de poursuivre la peinture à ce moment-ci». Elle reconnaît par contre que, «esthétiquement, le pont ne donne pas cette impression au passant en raison de son apparence générale».

«Il y a 35 000 automobilistes et huit trains qui empruntent ce pont chaque jour, note Mme Sénécal. Le CN est une entreprise responsable. On ne veut pas que les gens s'imaginent que le pont n'est pas sécuritaire. Il n'y a pas lieu d'être inquiet.»

Si les «pouvoirs publics» veulent reprendre le pont et dépenser les sommes nécessaires pour en «améliorer l'esthétique», ils peuvent l'acheter pour 1 $, répète Mme Sénécal.

Proposition du Bloc

Exactement ce qu'a proposé le bloquiste Pierre-Pascal Paillé au ministre responsable des Transports, John Baird, hier, à la Chambre des communes. «Nous, on propose de redevenir propriétaire du pont pour pouvoir enfin faire les travaux, a commenté M. Paillé, jeudi. Le gouvernement prendra ses responsabilités dans le dossier avant que la situation se détériore.» En campagne électorale, le chef du Bloc avait aussi suggéré qu'Ottawa fasse les travaux et envoie la facture, estimée à au moins 70 millions $, au CN.

Lorsque le pont a été cédé par le fédéral au CN, en 1993, le gouvernement a aussi offert plusieurs terrains de la Couronne avec des emprises de chemin de fer de grande valeur. Ottawa exigeait en contrepartie un vaste programme de réfection du pont et un éclairage architectural pour le cantilever le plus long au monde. En 1996, une autre entente est ratifiée, dans laquelle le CN s'engage à investir 36 millions $ dans les travaux. La Cour supérieure doit maintenant départager si le CN a l'obligation de terminer le travail, tel que prévu en 1993, ou s'il est dans son bon droit de cesser d'investir, puisque que ses 36 millions $ ont été dépensés.




Polytechnique: la mort entre les murs

06 02 2009

( Normand Provencher - Le Soleil ) - (Québec) - Oubliez la controverse, le sensationnalisme, le film qui donne dans la facilité et le voyeurisme. Polytechnique n'offre rien de tout cela. Plus qu'une simple reconstitution des tragiques événements du 6 décembre 1989, le poignant film de Denis Villeneuve se veut un hommage aux victimes. Et surtout une façon de perpétuer l'espoir.

Pour que la vie continue après le drame et l'horreur.

Parce que la vie doit continuer.

Jamais le nom de Marc Lépine n'est évoqué. Villeneuve ne fait pas l'apologie du tristement célèbre personnage, pas plus qu'il essaie de comprendre les raisons de sa folie. Jeune homme visiblement troublé, les premières images le montrent, assis sur son lit, le canon de sa carabine pointée vers sa tête.

En préparant son arsenal, en cette journée fatidique, Lépine (troublant Maxim Gaudette) récite en voix hors champ des extraits de sa lettre laissée pour expliquer son geste démentiel. Sur son visage, aucune émotion, seulement un regard vide qu'il traînera tout au long de son parcours sanglant.

Marc Lépine accusait les féministes de lui avoir gâché la vie, de jouir d'avantages indus sur les hommes. Valérie (Karine Vanasse), finissante en génie mécanique, s'aperçoit à la même époque qu'elle devra se battre pour faire sa place sur le marché du travail. Et qu'il est parfois préférable de taire son désir d'enfant devant un futur employeur.

L'univers de ces deux personnages basculera pendant la vingtaine de minutes que durera la fusillade. Et aussi celui de centaine d'autres étudiants, dont Jean-François (Sébastien Huberdeau), la conscience masculine du film, l'incarnation de tous ces hommes accusés de ne pas être intervenus pour empêcher le massacre. Image forte d'un jeune homme impuissant, devant faire face à l'horreur, puis dévoré par la culpabilité.

Compte tenu de la nature et de la proximité des événements, Polytechnique se regarde avec un malaise permanent, la gorge et l'estomac noués. Tout le monde appréhende la scène où Lépine demande aux gars et aux filles de se séparer. Une connaissance pointue des faits qui rend une partie du film prévisible, mais pas moins angoissante.

La mise en scène de Denis Villeneuve est brillante. Le noir et blanc est très approprié dans les circonstances, un choix qui permet d'installer une distance par rapport aux événements. Après coup, on imagine mal le même film tourné en couleurs. Certains moments n'en auraient été que plus horribles, particulièrement celui, symbolique, du suicide de Lépine. À l'exception d'une scène ou deux, la violence n'est à peu près jamais montrée de front, mais plutôt suggérée.

Polytechnique n'explique rien sur un drame qui relève en soi de l'inexplicable. Par contre - et c'est certainement son plus grand mérite -, il explore (dans la douleur, il va de soi) l'après-Polytechnique, à travers la résilience inégale de Valérie et de Jean-François. Chacun cherche à se relever, à réapprendre à vivre. À cet égard, le film démontre hors de tout doute que le repli sur soi, l'enfermement et le silence, des réflexes typiquement masculins, mènent à un cul-de-sac.

Oublions le débat sur la pertinence ou non de faire un film sur cet épisode inscrit en lettres de sang dans la mémoire collective québécoise. Le cinéma s'est toujours abreuvé aux tragédies, pourquoi le nôtre en ferait autrement? Les Américains n'ont pas attendu des générations avant d'aborder le 11 septembre ou la guerre du Viêtnam.

Le cinéma peut même avoir un effet catharsis et salvateur. Dans le cas du drame de Polytechnique, fusillade unique en raison de ses motifs ouvertement misogynes, Denis Villeneuve l'aborde avec suffisamment de respect pour permettre à chacun de s'approprier et d'exorciser les événements. L'idée d'en faire un film est d'autant plus pertinente que beaucoup des 18-25 ans, aujourd'hui sur les bancs d'université, ont une connaissance sommaire de ce qui s'est passé.

Polytechnique n'est pas un film facile, mais il n'en demeure pas moins nécessaire pour soigner une plaie demeurée trop longtemps ouverte.

Au générique

Titre : Polytechnique

Genre : drame

Réalisateur : Denis Villeneuve

Acteurs : Karine Vanasse, Maxim Gaudette, Sébastien Huberdeau, Évelyne Brochu, Pierre-Yves Cardinal et Johanne-Marie Tremblay

Salles : Cinéplex Sainte-Foy, Cinéplex Beauport et Le Clap

Classement : 13 ans

Durée : 1h17

Cote : ****

On aime : le respect et la sobriété de la mise en scène, le jeu du trio Vanasse-Gaudette-Huberdeau, le choix du noir et blanc, la réflexion sur un sujet dramatique

On n'aime pas : ?

Qu'en pensez-vous?

Le film Polytechnique a suscité bien des débats, avant même sa sortie. Maintenant qu'il est sur les écrans, Le Soleil aimerait connaître votre opinion. Le film est-il à la hauteur de la tragédie dont il rend compte? Écrivez-nous à l'adresse opinion@lesoleil.com




Elton John et Billy Joel au Centre Bell en juin ?

06 02 2009

( Alain De Repentigny - La Presse ) - Elton John et Billy Joel chanteront vraisemblablement au Centre Bell le 3 juin prochain. Le chanteur anglais et son complice américain se produiront le 1er juin à Ottawa dans le cadre de la nouvelle tournée Face 2 Face qui se mettra en branle le 2 mars à Jacksonville, en Floride. Le Groupe Spectacles Gillett a bon espoir de les convaincre de s'arrêter à Montréal deux jours plus tard. La chose devrait être confirmée incessamment, auquel cas les billets pour ce concert montréalais seraient mis en vente avant la fin de février.

Elton John et Billy Joel n'en sont pas à leur première tournée commune. Les deux piano men ont chanté ensemble au Centre Bell - appelé Centre Molson à l'époque - le 3 mai 2001. Ce soir-là, John avait chanté en premier, Joel avait enchaîné, et les deux musiciens-chanteurs avaient également chanté ensemble, interprétant même les chansons de l'un et l'autre. À l'époque, la rumeur voulait que la séquence du spectacle soit déterminée par un tirage au sort.

«C'était la décision d'Elton, a confirmé Billy Joel à La Presse l'an dernier, peu avant son concert au Centre Bell, le 23 avril. J'aurais été heureux d'entreprendre le spectacle ou de chanter en deuxième, ça ne me dérangeait pas, a ajouté Joel. Mais Elton voulait donner son spectacle en premier et il était le partenaire senior. Comme sa carrière a commencé quelques années avant la mienne, je me plierai toujours à la volonté du partenaire senior.»

Joel a beaucoup apprécié les spectacles conjoints qu'il a donnés avec Elton John depuis 1994. «Un groupe rock qui a du succès ne dure souvent que quelques années parce que les gars en viennent à se détester, nous a-t-il dit. Quand tu es un artiste solo, tout ce que tu peux faire de différent, c'est te joindre à quelqu'un d'autre. Avec Elton, c'est devenu symbiotique. Je faisais mes chansons, il faisait les siennes, je jouais avec son band, il jouait avec le mien (...). En plus, j'étais directement en face d'Elton John sur scène. C'était un véritable coup de pied au cul: j'avais le meilleur siège dans la salle!»




Le fuyard sème les policiers -
Poursuite policière à Charlesbourg

06 02 2009

( Jean-Luc Lavallée - Le Journal de Québec ) - Les policiers de la Sûreté du Québec ont pris en chasse un véhicule 4X4 hier soir dans les rues de Charlesbourg et Beauport mais ont été contraints d'abandonner après s'être enlisés dans un sentier de motoneige.

La poursuite s'est mise en branle vers 20h40 sur l'autoroute Laurentienne après que les patrouilleurs eurent constaté un comportement dangereux du conducteur qui a refusé de s'immobiliser. Les policiers de la SQ l'ont ensuite pourchassé dans les rues de Charlesbourg et Beauport.

Comble de malheur pour les patrouilleurs, le fuyard a réussi à les distancer avec son 4X4 dans un sentier de motoneige à Sainte-Brigitte-de-Laval puisque la voiture de la SQ s'est embourbée profondément dans la neige. Un bulldozer a même utilisé pour dégager l'auto-patrouille, prisonnière de la neige, car l'équipe de remorqueurs appelée en renfort n'y parvenait pas.

Une enquête est en cours afin de retracer l'individu qui n'avait toujours pas été arrêté en début de matinée. Heureusement personne n'a été blessé malgré la conduite dangereuse du fuyard qui a percuté une voiture pendant la poursuite.




Canada -
Janvier a été affreux pour l'emploi

06 02 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com - Montréal ) - Oubliez les comparaisons avec les années 1980 et 1990: l'emploi vient de reculer de façon plus importante en janvier au Canada.

Selon Statistique Canada, environ 129 000 postes sont disparus essentiellement en raison du travail à temps plein qui connaît une déroute.Les pertes sont de trois fois plus importantes que les prévisions des analystes, qui tablaient plutôt sur un repli de 40 000.

Cela a fait bondir le taux de chômage de 0,6 point à 7,2% alors que l'on s'attendait à un taux de 6,8%.

Aucune baisse mensuelle connue lors des récessions des décennies 1980 et 1990 n'a été de cette ampleur.

Statistique souligne que le secteur de la fabrication est le plus affecté car ce sont 101 000 postes qui se sont volatilisés. L'agence fédérale souligne que c'est le pire bilan mensuel qu'elle a comptabilisé depuis qu'elle compile les données comparables.

L'industrie du transport et l'entreposage a retranché 30 000 emplois pendant le mois de janvier. Le seul secteur qui profite d'une hausse importante est celui des soins de santé et de l'assistance sociale avec une progression de 31 000.

La totalité des pertes d'emplois en janvier a été constatée dans les trois plus grandes provinces du pays. L'Ontario déplore la perte de 71 000 postes, la Colombie-Britannique en perd 35 000 et le Québec 26 000.

Dans la Belle Province, le taux de chômage s'élève à 7,7% et les emplois perdus proviennent du gouvernement qui avait embauché à temps partiel pour les élections provinciales.

La récession actuelle a-t-elle un sexe ? Il faut peut-être poser la question en constatant que l'emploi a chuté de 111 000 chez les adultes de 25 à 54 ans... et que les hommes ont essuyé les deux tiers de ces pertes.




La Presse Canadienne doit se transformer pour survivre

06 02 2009

( Rudy Le Cours - La Presse - Montréal ) - Pour développer ses activités et éviter la liquidation de ses deux régimes de retraite, La Presse Canadienne (PC) demande à son personnel et à ses retraités d'abandonner son statut de coopérative.

Elle lancera en outre un nouveau programme de retraites anticipées dont le succès déterminera si des licenciements pourraient s'avérer nécessaires.

La coopérative d'information, créée par une loi fédérale en 1923, fait face à de sérieuses difficultés financières, depuis la désaffiliation de la chaîne de journaux Canwest, il y a deux ans. La détérioration de l'économie a transformé ces difficultés en crise.

Ses 309 employés et cadres ont été informés par courriel en milieu de semaine que l'entreprise avait obtenu d'Ottawa la possibilité de modifier son statut et d'obtenir un allègement réglementaire.

Pour ce faire, le gouvernement fédéral exige que moins du tiers de ses employés actifs ou retraités ne s'oppose au gel, jusqu'en novembre 2010, des cotisations que la coop doit verser pour combler deux déficits de solvabilité qui dépasseraient en tout les 30 millions de dollars. Ces paiements ne sont pas abolis, ils sont reportés.

La proposition présentée aux employés prévoit en outre que l'employeur prendra un congé de cotisations au service courant jusqu'en 2012.

L'argent épargné par l'entreprise servira d'investissement dans une PC transformée «Nous voulons changer le modèle de coopérative, a déclaré en entrevue à La Presse Eric Morrison, président de la PC. Il faut évoluer sans quoi on ne peut réussir. Nous sommes confiants que notre proposition négociée sera acceptée.»

Les employés auront aussi congé de cotisations pendant trois ans. En contrepartie, ils n'accumuleront pas de crédit de rente durant toute la période de congé.

Les cotisations de la PC à ses deux régimes de retraite seront limitées en 2009 à l'étalement sur 12 mois du paiement de 1,2 million dû en décembre 2008.

«À court terme, l'arrangement proposé augmentera le risque financier que supportent les membres du régime, écrivent les négociateurs patronaux et syndicaux de l'entente dans un courriel transmis aux employés mercredi. D'après nous, un risque additionnel à court terme est une option préférable à la liquidation du régime.»

Les prestations aux retraités ne sont pas touchées par la proposition.

Contrairement à tous les autres régimes de retraite à prestations déterminées au Canada, ceux de la PC ne doivent pas forcément être renfloués en cas de terminaison non provoquée par la faillite. Cela s'explique par la singularité de sa loi constitutive. La PC est une coop qui appartient à ses membres (les journaux) qui la financent avant tout au pro rata de leurs tirages et aussi par l'abonnement à certains services.

«Les sociétaires manifestent beaucoup d'inquiétude devant la détérioration des finances de l'entreprise, explique en entrevue Terry Pedwell, président de la section locale de la Guilde des médias canadiens qui représente les syndiqués de la PC. Ils craignent devoir supporter le passif et les engagements de l'entreprise.»

Selon M. Pedwell, la direction de la PC a prévenu le syndicat de la nécessité d'une restructuration l'été dernier. C'est toutefois à la fin de novembre que d'intenses négociations ont été engagées.

Pour résoudre les inquiétudes de ses sociétaires, éviter de nouvelles désaffections et assurer son avenir, la PC tentera de s'incorporer selon des modalités à négocier, si les concessions demandées au régime de retraite sont avalisées.

En échange de leurs concessions, les employés auront droit soit à une participation au capital-actions de la nouvelle PC, soit à une part des profits pouvant aller jusqu'à la valeur des cotisations non versées durant les trois ans de congé.

«L'arrangement proposé est basé en grande partie sur le projet de la compagnie de passer à un nouveau modèle d'affaires qui attire de nouveaux investissements externes», lit-on aussi dans le courriel.

Tout en affirmant leur confiance dans l'avenir de la PC, les signataires concluent que «quelques licenciements pourraient être nécessaires» si le programme de retraite anticipée ne donnait pas les fruits escomptés.




Une comète verte s'approche de la Terre

06 02 2009

( INFOrtbf - 06.02.09 - 12:20 ) - Une comète de couleur verte, baptisée Lulin du nom d'un observatoire taïwanais, s'approche de la Terre et passera à 61 millions de kilomètres de notre planète le 24 février prochain, rapporte la Nasa sur son site internet. Cette comète sera visible à l'oeil nu et ne risque pas de toucher la Terre. ( Note du Blogue-Média : Si le ciel est dégagé le 24 février, la comète pourra se donner en spectacle de magnifique façon car le ciel sera très noir en ce soir de Nouvelle Lune - celle-ci sera invisible dans le ciel. Reste à savoir dans quelle hémisphère - nord ou sud - la comète Lulin apparaîtra dans le ciel ).

Cette comète, qui a une apparence verte à cause de la couleur des gaz qui l'entourent, a été découverte en juillet 2007 par un jeune astronome taïwanais Chi Sheng Lin de l'observatoire de Lulin (Taiwan).

Le comète sera au plus près de la Terre le 24 février prochain. Elle pourra être visible à l'oeil à condition que le ciel soit dégagé. C'est la première fois que cette comète passera à proximité de la Terre.

(Belga)




Afghanistan : Deux soldats canadiens blessés

06 02 2009

( La Presse Canadienne ) - Deux autres soldats canadiens ont été blessés jeudi, en Afghanistan, lorsqu'une bombe a explosé au passage de leur véhicule blindé, dans le district de Shah Wali Knot, au nord de Kandahar.

Tous deux ont été transportés par hélicoptère à l'hôpital de la base aérienne de Kandahar.

L'un des soldats a subi de graves blessures, mais est néanmoins considéré en bonne condition, a précisé un porte-parole de l'armée. L'autre a déjà obtenu son congé de l'hôpital après avoir reçu des soins médicaux.

Conformément à la politique de l'armée, le nom des blessés n'a pas été révélé. Leur famille a d'ores et déjà été avisée. Selon la Défense nationale, plus de 360 Canadiens ont subi de graves blessures depuis le début du conflit, qui a aussi fait 108 morts.

Cette plus récente attaque des insurgés contre les soldats canadiens survient alors que le processus d'enregistrement des électeurs bat son plein en vue de l'élection présidentielle, qui doit avoir lieu d'ici la fin de 2009.




60 jours de suspension pour le 321 et le 889 -
Des « dépanneurs à stupéfiants »

06 02 2009

( Cédric Bélanger - Le Journal de Québec ) - Exécutant une décision de la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ), la police de Québec a fermé pour soixante jours, jeudi matin, deux bars de Québec qui étaient connus comme des « dépanneurs à stupéfiants » et où la cocaïne se transigeait au vu et au su de tous, et parfois même, par des employés.

De nombreux réseaux de vendeurs, œuvrant sous l’égide des motards et de la mafia italienne, avaient infiltré le bar 321, situé sur la rue de la Couronne, et le bar 889, rue Sainte-Geneviève, selon la preuve dévoilée par la police aux commissaires de la RACJ et dont il est fait état dans les décisions rendues par l’organisme.

Des agents doubles du SPVQ ont réussi sans peine à y acheter des quarts de gramme de cocaïne, vendus 20 $, lors de trois enquêtes distinctes menées entre novembre 2005 et février 2006, entre mars et mai 2006 ainsi qu’en avril 2007.

La dope était vendue par des trafiquants œuvrant avec la bénédiction des employés ainsi que par des employés eux-mêmes. L’une des employés qui a été arrêtée a même, dans sa déclaration aux policiers, incriminé le responsable du bar 889, qualifié de « pourvoyeur d’un réseau structuré ».

La meilleure dope? Celle des « Yo »

Durant leurs nombreuses visites dans les deux établissements, les agents doubles du SPVQ ont pu apprendre de la bouche d’un vendeur, document à l’appui, que des horaires de travail avaient été établis pour les trafiquants.

Une vendeuse, qui disait travailler pour le compte de la mafia italienne, a même raconté à un policier que « ce sont des personnes style “yo” qui vendent le mardi ».

« Elle me dit que les clients préfèrent la coke du réseau du mardi; elle me demande de ne pas en parler aux autres vendeurs », a relaté un policier lors de son témoignage devant les commissaires.

À la suite d’une première vague d’arrestations, en avril 2006, un vendeur a précisé à un agent double que les techniques des trafiquants avaient été peaufinées « en ne restant plus en permanence dans le bar, mais en se présentant aux heures pour servir les clients ».

Fermeture complète

Constatant une « absence flagrante de mesures ou de surveillance efficaces », la RACJ a, dans un premier temps, suspendu pour 86 jours les permis de bar du 321 et du 889, qui sont tous deux exploités par Stéphane et Nathalie Desharnais. Portée en appel, la sanction a été réduite à 60 jours par le tribunal administratif.

« L’ordonnance vise la fermeture complète pour une durée de 60 jours. Aucun client ne pourra être servi à l’intérieur. On a posé des scellés sur les réfrigérateurs et les endroits où est entreposée la boisson », dit François Y. Bouchard, porte-parole du SPVQ.

Au terme de leur pénitence, les établissements pourront reprendre leurs activités sans aucune restriction particulière, si ce n’est que de se conformer à la loi, conclut la RACJ.




Prix de l'essence -
Un bond de 7 cents

06 02 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - Le prix de l’essence a fait un bond d’environ sept cents, jeudi soir, à Québec.

Alors que le litre d’essence ordinaire se transigeait à 85,4 cents en après-midi, plusieurs stations-service affichaient 92.4 cents en soirée.

Selon le CAA-Québec, le « prix réaliste » pour la région de la Capitale nationale était, jeudi, de 87,1 cents le litre.




Céline Dion: enceinte ou retour à Vegas

06 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - Surprise, à moins qu’elle ne tombe enceinte, Céline Dion retournera chanter, dès l’an prochain, à Las Vegas!

Dans une entrevue exclusive au Journal, René Angélil nous en a lui-même évoqué la possibilité. « Oui il y a des discussions en cours avec la direction du Caesar’s Palace qui aimerait bien ravoir Céline. Mais nous avons immédiatement imposé une exigence : Céline devra réduire le nombre de représentations. »

En cinq ans, la chanteuse a offert près de 700 représentations dans une salle du réputé Caesar’s Palace spécialement aménagée pour le spectacle A New Day. Elle réduirait sa cadence de moitié avec tout au plus 70 représentations par année.

René Angélil a encore en mémoire le succès sans précédent du spectacle, mais aussi les moments difficiles qu’a dû vivre sa protégée sur cette « terrible » scène offrant une forte pente. « Céline en a beaucoup souffert, mais aussi nos danseurs, dont plusieurs se sont blessés. Il fallait prévoir cinq ou six danseurs supplémentaires tous les soirs. »

Depuis, la scène a retrouvé sa forme aplatie pour les spectacles de Cher et d’Elton John.

Le retour de Céline à Las Vegas est prévu à l’automne 2010.

Le bébé

Évidemment, ce retour à Las Vegas, où le couple a toujours une maison, en plus de celles de Montréal et de la Floride, est conditionnel aux résultats du processus de fécondation assistée. « Si elle tombe enceinte, c’est certain que le retour à Vegas attendra. De nouveaux tests seront effectués le mois prochain avec injections d’hormones et échographies quotidiennes. Le transfert se fera à la fin de mars; on verra alors si Céline pourra devenir mère pour la deuxième fois, ce que nous souhaitons de tout cœur. On évalue les chances à une contre quatre, comme ce fut le cas pour René-Charles », explique le gérant et gambler habitué de jongler avec les probabilités.

L’homme, qui vient de célébrer ses 67 ans, se dit en grande forme et ne considère pas du tout son âge comme un obstacle à la paternité. « L’âge, c’est juste un numéro », répond le nouveau directeur de Star Académie.

L’équipe de la tournée Taking Chances, qui prendra fin dans quelques jours, après son passage à Québec et à Montréal, a été rassurée par l’annonce d’un nouveau projet pour l’an prochain, projet qui consiste au retour de Céline Dion à Las Vegas.




TGV -
Québec, une future banlieue de Montréal

06 02 2009

( Régys Caron - Le Journal de Québec ) - S’il devait se réaliser, le train à grande vitesse pourrait avoir pour conséquence de rapprocher Québec de Montréal au point d’en faire une banlieue à peine éloignée.

C’est la prophétie faite jeudi par le bourgmestre (maire) de Bruxelles, Freddy Thielemans, à l’occasion d’un entretien avec le maire Régis Labeaume, qui lui rend visite dans la capitale belge. « Tu vas voir des gens de Montréal s’établir à Québec parce que le logement y est moins cher », a prévenu M. Thielemans. « Je n’avais pas pensé à ça », a répondu le maire Labeaume, médusé.

Le phénomène est bien réel en Europe, a précisé le maire de Bruxelles. La lenteur de la circulation automobile dans Paris et sa banlieue est telle que les Parisiens ont commencé à s’établir à Bruxelles, qui est pourtant situé à plus de 300 kilomètres de la ville lumière.

Jeunes familles

Ils ont de 25 à 35 ans, une jeune famille, et ils font le trajet en train à grande vitesse matin et soir en une heure 25 minutes pour aller au boulot. En plein la clientèle que le maire Labeaume veut voir débarquer dans sa ville vieillissante.

« De Versailles, ça prend parfois jusqu’à deux heures pour se rendre au centre-ville de Paris, ajoute Freddy Thielemans. Ici à Bruxelles, ils ont deux fois plus de surface d’habitation pour le même prix qu’ils paient à Paris. »

M. Labeaume avait pourtant prédit, en début de semaine devant les dirigeants de la SNCF à Paris, qu’avec le TGV, des gens de Québec pourraient travailler à Montréal et faire la distance matin et soir. L’inverse risque aussi de se produire au point de faire augmenter les prix du logement à Québec, prévient Freddy Thielemans qui voit le phénomène se produire chez lui.

Visage francophone

À son tour, Montréal servira de déversoir pour les gens de Toronto qui seront eux aussi en quête d’un logement moins cher. Le visage francophone de Montréal, ou ce qui en reste, sera encore davantage mis à mal, prévoit le maire de Bruxelles.

Malgré ces mises en garde, Freddy Thielemans croit que ceux qui pensent que le TGV ne serait pas rentable dans le corridor Québec-Windsor « n’ont rien compris ». Les avantages de ce moyen de transport qui déplace des gens à 300 km/h sont trop importants pour ne pas être pris en compte, estime-t-il.

À un point tel que le TGV « a tué l’avion entre Bruxelles et Paris et entre Paris et Londres », dit-il.

« En train, tu pars d’un centre-ville et tu débarques dans un autre centre-ville. Vous débarquez du TGV à Paris et vous pouvez vous rendre sur l’avenue des Champs-Élysées à pied. Ce n’est pas possible avec l’avion parce que les aéroports sont toujours éloignés des villes. »

TGV ou pas, l’intensification de la circulation continuera à Québec comme ailleurs, prédit Freddy Thielemans. « Un jour, vous aurez le même problème que New York », prédit-il au maire Labeaume, qui ambitionne de faire fondre les bouchons de circulation à Québec.

Un tramway ou un train léger avec ça, monsieur le maire?




TGV: l'expérience bruxelloise attirante

06 02 2009

( François Bourque, envoyé spécial - Le Soleil ) - (Bruxelles) - Venu à Bruxelles pour causer affaires et gestion, le maire Labeaume y a découvert des arguments inattendus pour promouvoir son projet de TGV vers Montréal et le corridor de Windsor.

Le bourgmestre Freddy Thielemans lui a raconté que depuis la création de la ligne de TGV Paris-Bruxelles, de jeunes Parisiens ont commencé à s'établir à Bruxelles où le coût des maisons est moitié moins cher qu'à Paris. Un mouvement significatif, dit-il.

À 300 km/h, on peut faire Paris-Bruxelles en 80 minutes de centre-ville à centre-ville. Moins de temps que beaucoup de navetteurs pour entrer à Paris.

Le maire Labeaume a vite fait le calcul. Un TGV qui mettrait Québec à 55 minutes de Montréal pourrait inciter des Montréalais à s'établir à Québec. Les maisons y sont moins chères et la qualité de vie, intéressante.

Et puis passer une heure assis confortablement dans le train est certainement plus agréable qu'une heure assis dans le trafic. On se lève, on va au wagon resto, on retourne s'asseoir, on dort si on préfère.

Et comme si ce n'était pas assez, M. Thielemans a expliqué que ce sont surtout les jeunes de 25 à 35 ans qui choisissent d'aller habiter à l'autre bout du TGV.

Vous auriez dû voir la tête du maire Labeaume. Les 25 à 35 ans? Ce sont exactement ceux que nous voulons attirer à Québec, s'est-il excité.

Vous pouvez être certain que l'argument de l'immobilier et de l'attraction des jeunes va désormais faire pas mal de millage à grande vitesse.

Un TGV qui mettrait Montréal à moins de deux heures de Toronto pourrait avoir le même effet, pense M. Thielemans. Des Torontois pourraient s'installer à Montréal, ce qui pourrait contribuer à l'anglicisation de Montréal, suggère-t-il.

Depuis sa première visite au Canada, Freddy Thielemans a vu croître la circulation sur nos autoroutes. Assez pour l'avoir remarqué. Ce qui va finir par militer en faveur du train, croit-il.

Il voit aussi que Québec a encore de grands espaces de stationnement de surface. «Chez nous, c'est fini, ce n'est plus possible.» La même chose finira par arriver à Québec, pense-t-il.

Que répondre à ceux qui craindront qu'un TGV ne soit pas rentable? a demandé le maire Labeaume.

«Ceux qui pensent qu'un TGV n'est pas rentable n'ont rien compris», de répondre M. Thielemans. La réponse ne pouvait être plus claire.

( Note du Blogue-Média : On les a, les maires à Québec. Jean-Paul L'Allier rêvait d'escalier et de tramway pour Québec et Régis Labeaume rêve (il en fait même une fixation obsessive) de TGV.

Pendant ce temps, les rues sont pleines de trous mais ça, c'est pas tellement prestigieux!




L'espoir renaît (encore) aux Chantiers Davie

06 02 2009

( Gilbert Leduc - Le Soleil ) - (Québec) - Le président du Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon (CSN), Paul-André Brulotte, vient de pousser un soupir de soulagement. «Je suis optimiste que l'on va pouvoir reprendre le travail en mars.»

M. Brulotte venait d'apprendre que Cecon, le principal client des Chantiers Davie, venait de déposer un peu d'argent dans le compte de l'entreprise de Lévis.

«Ce n'est pas assez pour rappeler le monde au travail, mais suffisamment pour permettre à la compagnie de poursuivre ses opérations en attendant la conclusion des négociations avec Exportation et Développement Canada», a indiqué M. Brulotte au Soleil.

Il a été impossible, hier, d'obtenir les commentaires de la direction des Chantiers Davie, mais selon le président du Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon, l'horizon semble enfin s'éclaircir pour le constructeur de navires.

Le 20 janvier, Cecon recevait une bien mauvaise nouvelle de sa banque. Son prêt de 200 millions $US qui devait servir à financer la poursuite de la construction de trois navires de construction hors frontières aux Chantiers Davie était rappelé.

Aussitôt avisée, la direction de la société norvégienne a assuré les Chantiers Davie qu'elle s'affairait à trouver rapidement d'autres sources de financement.

Pour les 1100 travailleurs du chantier, l'annonce des malheurs financiers de Cecon a eu l'effet d'une douche froide. Le retour au travail des employés, prévu initialement pour la mi-janvier puis remis ensuite au 2 février, était de nouveau reporté aux calendes grec­ques. Les portes du chantier sont fermées depuis le 12 décembre.

Pour l'heure, les pourparlers avec Exportation et Développement Canada (EDC) pour établir les modalités de l'aide d'Ottawa pouvant atteindre 380 millions $ vont bon train.

«Les discussions s'achèvent», a même mentionné le porte-parole principal d'EDC, Phil Taylor, en ajoutant que les malheurs de Cecon n'influençaient pas le cours des travaux. «Ce n'étaient pas des risques inconnus pour les gens impliqués dans les discussions.»




Vers une scène permanente sur les Plaines

06 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Principal lieu de rassemblement pour les grands spectacles, les plaines d'Abraham pourraient bientôt accueillir une scène permanente. C'est du moins l'une des idées que la Ville de Québec soumettra sous peu à la population lors d'une consultation publique, a appris Le Soleil.

À l'aube des Fêtes du 400e, l'administration Labeaume lançait, en mars 2008, une réflexion sur l'avenir du secteur de la colline parlementaire, qui s'étend des remparts du Vieux-Québec jusqu'au Musée des beaux-arts. Dans un rapport déposé récemment à la Ville, une firme d'urbanistes recommande, entre autres, un important réaménagement du site accueillant les grands spectacles du Festival d'été.

Le document consulté par Le Soleil propose de «lancer une réflexion sur l'aménagement d'une scène extérieure permanente sur le parc des Champs-de-Bataille à l'arrière du Manège militaire».

Et maintenant que le bâtiment historique a été détruit par les flammes, la firme Bélanger, Beauchemin, Morency, architectes et urbanistes suggère de «revoir les accès publics au parc». Les auteurs du rapport proposent en effet de réaménager «place George-V en relation avec le projet de reconstruction du Manège militaire et le parc des Champs-de-Bataille». Un plan joint au document permet de comprendre que la disparition du bâtiment permettrait justement d'aménager une telle ouverture sur les plaines d'Abraham.

Un meilleur accès au lieu risque de sourire aux festivaliers, le principal accès étant souvent congestionné par les soirs de festivités. Lors du Festival d'été et surtout des fêtes de la Saint-Jean-Baptiste, d'importants bouchons se créent au pied de la croix du Sacrifice. Si bien que les gens finissent inévitablement par improviser d'autres portes de sortie.

Excédée de voir les carnavaliers utiliser son stationnement pour contourner les bouchons, l'armée avait déployé en 2004 des barbelés pour en condamner l'entrée au public. Au grand dam des organisateurs du Carnaval qui en avaient rapidement exigé le retrait.

Visiblement, les idées soulevées par la firme ont bien été reçues, puisque ses recommandations seront présentées d'ici avril lors d'une consultation publique sur l'avenir de la colline parlementaire. Forte de la réaction du public, Québec rédigera ensuite un plan pour le secteur, ce que la Ville appelle dans son jargon un programme particulier d'urbanisme. En juin, une deuxième vague de consultations publiques devrait avoir lieu.

Impossible de dire pour l'instant si le maire Labeaume endosse totalement cette proposition de scène permanente en lieu et place du Manège militaire. Ne tenant plus à une reconstruction du bâtiment à l'identique, celui-ci disait jusqu'à récemment vouloir attendre la consultation publique fédérale promise depuis septembre par la ministre Josée Verner pour présenter sa solution.

Consultation au printemps

Vérification faite, le bureau de la députée de Louis-Saint-Laurent refuse toujours d'avancer une date pour cette rencontre, se contentant de dire qu'elle aura lieu au printemps, soit d'ici le 21 juin.

Reste que l'idée d'une scène permanente sur les plaines d'Abraham plaît tout particulièrement au président de Québecomm, Sylvain Parent-Bédard. Celui qui a notamment produit le spectacle Paris-Québec croit qu'un tel équipe- ment faciliterait grandement la production de nouveaux grands événements.

«Le fait de monter une scène représente des coûts faramineux. Et il n'y a présentement aucun autre endroit où on peut présenter de tels événements d'envergure. Le site est une agora naturelle et représente un grand attrait pour de grandes vedettes internationales», estime M. Parent-Bédard.

Pour l'instant, les organisateurs du Festival d'été doivent chaque année aller en appel d'offres pour louer une scène, la monter, puis la démonter aussitôt leurs 11 journées de festivités terminées. Sans oublier qu'ils doivent réparer les inévitables dégâts causés au terrain par les centaines de milliers de festivaliers.

La direction du Festival d'été a préféré ne pas commenter le projet de doter les Plaines d'une scène permanente. Sa nouvelle directrice des communications, Lucy Tremblay, confirme toutefois que son organisation prendra certainement part aux consultations publiques.

Au-delà du réaménagement de l'entrée des Plaines, le plan sur l'avenir de la colline parlementaire abordera également le recyclage de trois églises du secteur, Saint-Coeur-de-Marie, Saint-Dominique et Saint-Jean-Baptiste. Celles-ci pourraient être converties en lieu communautaire ou de diffusion.




Une septuagénaire écrasée à mort par le véhicule de son mari à Laval

06 02 2009

( Hugo Meunier - La Presse ) - Une femme de 74 ans a connu une fin tragique jeudi, un peu avant midi, lorsque son mari du même âge l'a écrasée avec sa fourgonnette, dans le stationnement de leur résidence lavalloise.

Le bête accident au dénouement funeste est survenu vers 11h45 sur la rue Renaud, dans un quartier résidentiel de Chomedey. «L'homme reculait sa fourgonnette dans l'abri tempo, tandis que sa femme, debout au fond du stationnement, le guidait», raconte Franco Di Genova de la police de Laval.

Pour une raison encore indéterminée, probablement une fausse manoeuvre, la victime s'est retrouvée coincée entre le pare-choc arrière de la voiture et une planche de bois installée devant le garage pour empêcher la neige d'y pénétrer.

Les policiers et ambulanciers, alertés par un voisin, ont été dépêchés sur les lieux quelques minutes plus tard. Mais il était déjà trop tard pour la sauver.

Son mari a été transporté à l'hôpital, en proie à un choc nerveux. «Il n'acceptait pas ce qui venait d'arriver. Il répétait: Ça se peut pas, ça se peut pas», souligne l'agent Di Genova.

Des voisins du couple de septuagénaires étaient atterrés par cette mort absurde. «C'est du monde super gentil. Le couple habite là depuis toujours et avait fêté son cinquantième anniversaire de mariage il y a quelques années», dit Jean Aboukhalil.

Le couple, sans histoire, habitait son bungalow depuis sa construction en 1961. L'homme est un électricien à la retraite. Son épouse était mère au foyer. Le couple avait adopté trois enfants. «Toutes nos sympathies vont à la famille et on souhaite courage au monsieur», laisse tomber M. Aboukhalil, voisin immédiat du couple depuis un quart de siècle.

Par sa fenêtre, André St-Jacques, un autre voisin, a aperçu la fourgonnette du septuagénaire reculer dans le stationnement, sans se douter qu'un terrible accident était en train de se produire. «C'est très dommage. Un bête accident», résume M. St-Jacques, qui habite aussi sa maison depuis près de 50 ans.

Selon lui, l'homme ne conduisait plus depuis plusieurs mois et tentait simplement de déplacer son véhicule dans le stationnement.




Île d'Orléans: un pont neuf envisagé

06 02 2009

( Pierre Pelchat - Le Soleil ) - (Québec) - Un nouveau pont de quelques centaines de millions de dollars pourrait devoir être construit pour remplacer le pont de l'île d'Orléans en raison de la complexité des travaux de rénovation et possiblement des coûts trop élevés de rénovation.

Le directeur régional de Transports Québec, Luc Bergeron, a affirmé, hier, au Soleil, que cette hypothèse dont on n'avait pas tenu compte au départ est maintenant sur la table.

Une des raisons qui pourrait amener le ministère à recommander la construction d'un nouveau pont est qu'il n'est pas sûr de pouvoir garantir l'ouverture d'une des deux voies de circulation en tout temps durant les travaux de remplacement du tablier du pont actuel.

«On s'est engagés auprès de la population de l'île de garder ouverte en tout temps une voie de circulation sur le pont durant les travaux. On va voir si on peut faire les travaux en conservant une voie ouverte. Il y aura des essais en soufflerie prochainement pour voir si c'est faisable», a-t-il indiqué.

M. Bergeron a rappelé que le pont de l'île a été construit il y a 75 ans et que même après des travaux de réfection, sa largeur demeurera limitée à six mètres. Il est question d'enlever un des deux trottoirs pour donner plus d'espace aux véhicules. Le coût de ces travaux avait été évalué entre 60 et 80 millions $. Il n'est pas dit toutefois que la facture finale pourrait être plus élevée.

Décision au printemps

Le directeur régional s'attend à ce qu'une décision soit prise au printemps quant à la construction ou non d'un nouveau pont. Les travaux de réfection du pont de l'île d'Orléans sont en retard d'un an.

Entre-temps, le ministère prévoit faire construire cette année la rampe d'embarquement pour traversier à Saint-Laurent. Le budget réservé pour ces travaux est de 6,9 millions $. Cette infrastructure permettra de relier l'île à Québec en cas d'urgence s'il n'était pas possible d'utiliser le pont. Il s'agit d'un des 21 principaux projets du ministère des Transports dans la région de la Capitale-Nationale qui ont été dévoilés, hier, par la ministre Julie Boulet.

Bouchons de circulation

D'importants bouchons de circulation - en plus de ceux que l'on connaît habituellement - sont à prévoir sur l'autoroute Félix-Leclerc à la hauteur du boulevard Henri-Bourassa à l'été. Le nombre de voies de circulation y sera réduit de deux à trois dans chaque direction en raison de travaux de modification du pont d'étagement et du drainage. On veut y régler le problème d'accumulation de grandes quantités d'eau lors de fortes pluies.

Les automobilistes qui empruntent l'échangeur à l'intersection des autoroutes Charest et Robert-Bourassa ont un sursis d'un an avant de vivre le cauchemar d'une grande congestion routière. Cette année, les travaux au coût de 27,4 millions $ seront concentrés sur la construction d'une nouvelle bretelle. Le chantier de 250 millions $ prendra davantage d'ampleur l'an prochain.

Non loin de l'aéroport, la circulation sera au ralenti sur le boulevard Hamel en raison de la reconstruction du pont qui enjambe la voie ferrée du Canadien National à L'Ancienne-Lorette. Le nombre de voies de circulation sera réduit de deux à une dans les deux directions.

Les plus gros travaux en termes de coûts sont ceux qui seront faits à Stoneham pour l'élargissement à quatre voies de la route de la réserve faunique des Laurentides. Un budget de 153,6 millions $ a été alloué pour ces travaux financés en partie par le fédéral. Les expropriations ont été complétées et un premier contrat de déboisement a été accordé.

Au total, dans la région de la Capitale-Nationale, le gouvernement du Québec dépensera 369 millions $ cette année en travaux routiers et pour refaire des structures, soit 41 % de plus que l'an dernier. Environ 5000 employés travailleront sur les 138 chantiers routiers dans la région.

À l'échelle du Québec, la ministre Boulet a confirmé des investissements de 3,7 milliards $ dans le réseau routier au cours de la prochaine année qui permettront de maintenir et de créer plus de 49 000 emplois. Il s'agit d'une augmentation de 700 millions $ par rapport à l'année précédente.




Le 19 février : Obama ne s'adressera pas au Parlement

06 02 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Le gouvernement Harper a offert au président des États-Unis Barack Obama de prononcer un discours devant le Parlement à l'occasion de sa visite officielle le 19 février.

Mais le nouvel homme fort de la Maison-Blanche a préféré passer son tour cette fois-ci afin de consacrer les quelques heures de sa visite en sol canadien à discuter des dossiers cruciaux entre le Canada et les États-Unis, notamment les plans de relance de l'économie sur le continent nord-américain et les changements climatiques, a appris La Presse hier de plusieurs sources.

M. Obama effectuera la toute première visite officielle de sa jeune administration à Ottawa le 19 février. La Chambre des communes ne siège pas durant cette semaine. Plusieurs députés de l'opposition ont accusé le gouvernement Harper d'avoir choisi délibérément cette date pour empêcher le nouveau président de prononcer un discours devant les députés et les sénateurs réunis aux Communes, comme le font souvent des dignitaires étrangers.

«Nous avons présenté toutes les options au bureau du président», s'est borné à dire à ce sujet hier Dimitri Soudas, un proche collaborateur de Stephen Harper.

Signe que le président ne veut pas que cette première visite s'embourbe dans le protocole habituel, M. Obama sera accompagné uniquement de ses proches collaborateurs. Aucun ministre ne viendra l'épauler durant cette visite. L'épouse du président, Michelle Obama, ne sera pas du voyage non plus, toujours selon des informations obtenues par La Presse hier.

Contrairement ce qui a été rapporté, hier, M. Obama et M. Harper ne se rencontreront pas à l'aéroport militaire d'Ottawa. La rencontre de travail des deux leaders aura lieu sur la colline parlementaire. On s'attend par ailleurs à ce que les deux hommes rencontrent les médias afin de répondre à quelques questions des journalistes.

«C'est une visite de travail. Donc, le président et le premier ministre ont l'intention de maximiser leur temps ensemble pour discuter des dossiers à l'ordre du jour, soit l'économie mondiale et l'importance des relations entre les deux pays du point de vue économique. L'énergie et l'environnement seront sans doute aussi à l'ordre du jour», a dit Dimitri Soudas.

Il a ajouté que les affaires étrangères, notamment la mission en Afghanistan, seront aussi abordées.

M. Harper s'est entretenu à deux reprises avec son homologue américain depuis sa victoire aux présidentielles du 4 novembre, dont une fois immédiatement après sa prestation de serment comme 44e président.

Comme le veut la tradition, le chef de l'opposition officielle, Michael Ignatieff, aura l'occasion de s'entretenir en tête à tête avec le président Obama. Mais le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, et le chef du NPD, Jack Layton, n'auront vraisemblablement pas droit au même privilège.

Devant les journalistes, hier, M. Ignatieff a indiqué qu'il compte discuter de la crise économique mondiale avec le président et de l'importance de voir le Canada et les États-Unis travailler de concert à la relance de l'économie.

«C'est essentiel qu'il y ait une coordination entre Ottawa et Washington sur la récession et c'est justement là où nous avons des critiques à faire envers le gouvernement Harper qui attend Washington, qui travaille après Washington pas avec Washington. Ça va être le thème principal de ce que je vais dire. Mais on va dire autre chose à M. Obama aussi», a-t-il indiqué.

Le hasard veut que deux amis du chef du Parti libéral, Samantha Power et Larry Summers, jouent un rôle important au sein de l'administration Obama. Mme Power a travaillé avec M. Ignatieff au Centre Carr à Harvard. Elle a été nommée conseillère du nouveau président. M. Summers est l'ancien président de l'Université Harvard où M. Ignatieff a enseigné pendant plusieurs années. M. Summers dirige le nouveau Conseil économique de la Maison-Blanche.

«J'entends bien lui rappeler que j'ai des amis au sein de son administration qui travaillent pour lui. Il a de la chance. Il a une merveilleuse équipe», a lancé M. Ignatieff, sourire en coin.

Le chef du NPD, Jack Layton, a dit souhaiter pouvoir rencontrer le nouveau président. Il a dit avoir envoyé une lettre au président pour solliciter une telle rencontre. Le chef du NPD aimerait discuter des changements climatiques et de la relance de l'économie avec le nouveau président.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

06 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE vendredi 6 février 2009

Condition:

Généralement nuageux

Température:

-20,5°C

Pression / Tendance:

102,6 kPa / à la hausse

Visibilité:

16 km

Humidité:

73%

Refr. éolien:

-31

Point de rosée:

-24,1°C

Vent:

OSO 18 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le vendredi 6 février 2009

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil. Faible neige intermittente tard ce matin puis 40 pour cent de probabilité d'averses de neige cet après-midi. Vents devenant d'ouest à 20 km/h ce matin. Maximum moins 12. Refroidissement éolien de moins 29 ce matin.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Minimum moins 14.

Samedi:

Nuageux. Bruine verglaçante intermittente débutant en fin de journée. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h en soirée. Maximum moins 2.

Dimanche:

Pluie intermittente. Minimum plus 1. Maximum plus 1.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 9.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 6.

Données historiques

Hier

Max:

* -12,1°C

Min:

* -20,6°C

Précip.:

* 0,5 mm

Normales

Max:

* -7°C

Min:

* -15°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 7:03

Coucher du soleil:

* 16:55




Ottawa pourrait imposer un plafond salarial à de hauts dirigeants

06 02 2009

( La Presse Canadienne ) - Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, affirme qu'il pourrait être nécessaire d'imposer un plafond salarial à de hauts dirigeants si son gouvernement doit intervenir avec d'importants plans de sauvetage des entreprises qu'ils dirigent.

M. Flaherty a indiqué jeudi que cela n'était toujours pas le cas, le fédéral n'ayant pas encore eu à se porter au secours du secteur financier.

Le ministre a cependant ajouté que «c'est une question qui demeure en suspens. Vous avez vu cette semaine certains dirigeants de banques (canadiennes) adopter volontairement des mesures de restriction, ce qui est, je crois, efficace».

Les chefs de la direction de trois des grandes banques canadiennes - la Banque Royale, la Banque CIBC et la Banque de Montréal - ont indiqué avoir de leur propre initiative renoncé à un total de 15 millions $ en primes, qui auraient pour l'essentiel été versées en options d'achat d'actions.

Mercredi, le président américain Barack Obama a annoncé que les chefs de la direction d'entreprises acceptant des plans de sauvetage «exceptionnels» verraient leur salaire annuel plafonné à 500 000 $ US. Les autres avantages qui leur sont consentis seront examinés de près.

M. Flaherty a observé jeudi que la question de la rémunération excessive avait fait l'objet d'entretiens lors des sommets des pays membres du G20 et du G7. Selon lui, tous s'accordent à dire que quelque chose doit être fait à ce sujet.

Le ministre a enfin fait remarquer qu'aucune banque canadienne n'avait eu besoin d'une aide d'urgence. Il a dit croire que la situation ne changerait pas, avant d'ajouter: «mais qui sait?»




Michael Phelps suspendu pour trois mois

06 02 2009

( Associated Press - Colorado Springs ) - Michael Phelps a été suspendu pour trois mois par la fédération américaine de natation. Il s'agit de la plus récente conséquence d'une photo montrant le nageur en train d'inhaler la fumée d'une pipe à marijuana.

Le Conseil d'administration national du sport a également retiré le soutien financier de Phelps pour une période de trois mois, à compter de jeudi.

«Ce n'est pas une situation où une règle antidopage a été violée, mais nous avons décidé d'envoyer un message clair à Michael parce qu'il a déçu beaucoup de gens, particulièrement les centaines de milliers de jeunes membres de la fédération américaine de natation qui le voient comme un modèle et un héros», a déclaré la fédération dans un communiqué.

«Michael a volontairement accepté le blâme et s'est engagé à reconquérir notre confiance».

Le nageur de 23 ans avait repris l'entraînement dans sa ville natale de Baltimore, mais son retour à la compétition devra attendre quelques temps. Phelps avait prévu participer en mars au Grand Prix de natation d'Austin, au Texas.

Il ne pourra compétitionner avant le début du mois de mai, ce qui lui donnera à peine deux mois pour se préparer en prévision des championnats mondiaux de natation de Rome, en juillet.

Phelps a gagné huit médailles d'or aux Jeux olympiques de Pékin en 2008.

Plus tôt jeudi, le fabricant de céréales et de grignotines Kellogg Co. a annoncé qu'il ne renouvellerait pas son contrat de commandite avec l'Américain, précisant que son comportement «n'était pas compatible avec l'image de Kellogg».

Phelps s'est excusé pour son comportement «regrettable» et son «manque de jugement» après que la photo eut été diffusée. Il n'a pas nié l'authenticité de la photographie prise lors d'une fête dans une résidence de l'Université de la Caroline du Sud en novembre dernier.




Insolite -
Un musée du paranormal à la Nouvelle-Orléans

06 02 2009

( TOURMAGAZINE.fr - Paris ) - Paraplex, un complexe interactif entièrement dédié au paranormal, vient d'ouvrir ses portes à la Nouvelle Orléans en Louisiane. Rêve ou réalité ? Les phénomènes étranges sont au rendez-vous pour des frissons garantis.

Un nouveau complexe interactif, baptisé Paraplex, vient d’ouvrir ses portes à La Nouvelle-Orléans. Sa particularité ? Eduquer et divertir le public sur les phénomènes paranormaux.

Aménagé dans un manoir à trois étages, Paraplex est un véritable observatoire high-tech qui recueille des études et des expériences au sein de son laboratoire, avec des ateliers de tests psychiques, un simulateur d’expérience parapsychique, une galerie de lieux hantés à la Nouvelle-Orléans, une exposition sur la Peur et sur les vampires et loups-garous de Hollywood.

Situé à l’entrée de Canal Street, à quelques kilomètres du Vieux Carré (ou Quartier français), Paraplex offre aux visiteurs une expérience extra-sensorielle qui les introduira dans le monde mystérieux du paranormal. Le bâtiment est équipé de caméras-vidéos de surveillance qui enregistrent 24h/24 toute manifestation psychique de revenant et autre spectre en interaction avec les visiteurs. Frissons garantis...

L’annexe du Paraplex, installée au cœur du Quartier Français, propose des visites guidées, comme le « Anne Rice’s Vampires & Other Supernatural Beings’ Tour », une excursion à pied dans les rues du Vieux Carré à la Nouvelle-Orléans. Inspirée de l’écrivain Anne Rice, originaire de La Nouvelle-Orléans, cette visite met en lumière les lieux qui ont forgé l’imaginaire de l’auteur du célèbre roman "Entretien avec un Vampire".

INFORMATIONS PRATIQUES

Paraplex

4800 Canal Street

New Orleans, Louisiane. Tél (504) 483 2350

Horaires : mercredi, jeudi et dimanche de 15h à 23h, vendredi et samedi de midi à minuit

Tarifs : adultes 24$ - enfants de 7 à 11 ans : 20$ - gratuit pour les – 6 ans

Plus d’informations : www.paraplex.net

La Rédaction (A.L)




La liste des clients de Bernard Madoff dévoilée

06 02 2009

( Associated Press - NEW YORK ) - Des milliers de noms, 162 pages, et quelques personnalités: la liste de l'ensemble des clients de l'investisseur Bernard Madoff, accusé d'avoir monté une gigantesque fraude pyramidale de 50 milliards de dollars (environ 39 milliards d'euros), a été rendue publique par le tribunal de commerce de Manhattan.

Parmi les clients de Madoff figurent notamment ses proches, des fonds d'investissement, sa propre avocate Ira Sorkin, des célébrités telles que le journaliste de CNN Larry King, des personnes décédées, ou encore des organisations de charité.

Cette liste de 162 pages comportant chacune 84 noms a été dévoilée mercredi soir. Elle ne précise pas le montant investi par les clients, ni leurs liens d'affaires précis avec Madoff. Elle détaille les personnes physiques et morales ayant apparemment traité avec l'homme d'affaires au cours des 12 mois qui ont précédé son arrestation en décembre.




La Caisse appauvrie de 38 milliards

06 02 2009

( Denis Lessard et André Noël - La Presse - EXCLUSIF ) - La Caisse de dépôt et placement du Québec va rendre publics des résultats catastrophiques pour l'année 2008, de loin les pires de ses 45 ans d'histoire. Le bas de laine des Québécois a fondu du quart - de 26% environ - selon les chiffres qui circulent à l'interne, dont La Presse a pu prendre connaissance. Une bien piètre performance, comparée à celle de l'ensemble des grandes caisses de retraite au Canada. L'ensemble des fonds de retraite au pays accusera un recul de 16%, prévoient les spécialistes de ce secteur.

Les chiffres qui circulent à la CDP ne sont pas finaux, ils n'ont pas encore la bénédiction du comité de vérification interne de la Caisse et du Vérificateur général. Ce dernier a jusqu'au 24 février pour se prononcer sur l'évaluation faite de la valeur des papiers commerciaux, notamment. La Caisse prévoit rendre publics ses chiffres deux jours plus tard, tout de suite après la prochaine réunion du conseil d'administration. Les dirigeants de la Caisse n'ont pas été saisis de ces résultats lors de leur dernière rencontre, vendredi dernier, mais le comité de vérification a commencé son travail.

La Caisse avait amorcé l'année 2008 avec 155,4 milliards dans les coffres; à la fin décembre, on en était à 120 milliards, une perte de 38 milliards environ si on tient compte des 3 milliards de cotisations versés par les déposants, c'est-à-dire les grandes caisses d'assurance publiques comme la Régie des rentes, le REGOP (le fond de retraite des fonctionnaires), la CSST, la Société d'assurance automobile, la Commission de la construction et même le Fonds des générations.

Avec des pertes d'environ 38 milliards, le verdict tombera, impitoyable. Le rendement de -26% fera porter le bonnet d'âne aux administrateurs du bas de laine des Québécois.

Avec ce résultat, sur 10 ans, la moyenne de croissance sera d'un peu plus de 4%, bien loin de la cible à long terme de 7%, le niveau nécessaire pour faire face aux obligations des régimes d'assurance et de retraite, estimé par la CDP l'automne dernier.

À la CDP, on a refusé de commenter les chiffres de La Presse. «Nous annoncerons les résultats pour l'année 2008 vers la fin février. D'ici là nous ne commenterons d'aucune façon les rumeurs et les spéculations», a dit Mark Boutet, le vice-président Affaires publiques. D'autres sources à la CDP ont vu dans ces chiffres les bilans que s'échangeaient au cours des derniers jours les cadres de la Caisse.

Selon les chiffres qui circulent à la CDP, il faudra inscrire une provision pour pertes d'un peu moins de 4 milliards sur les papiers commerciaux adossés sur des actifs. La Caisse détient 12,6 milliards de ces créances boiteuses, qui sont difficilement négociables parce qu'aucun marché n'existe encore pour échanger ces titres. Avec la dépréciation de 2007, 1,9 milliard , la provision pour perte globale de ce portefeuille risqué dépassera clairement les 40%, bien au-delà de ce qui a été fait jusqu'ici par les autres détenteurs privés. Ces produits complexes - la ministre Monique Jérôme-Forget a déjà dit que les gestionnaires de la Caisse ne savaient pas ce qu'ils faisaient en les achetant - devaient donner un quart de 1% de plus de rendement.

Sur le fonds d'actions et d'obligations, le tiers de son portefeuille environ, la Caisse accusera en 2008 une perte de 26 milliards environ. La Caisse a fait aussi des mauvais paris en jonglant avec les devises étrangères - une perte de 5 milliards pour avoir trop souvent mal jugé de la direction du vent.

Bien sûr, la crise boursière était mondiale, mais le bilan de la Caisse se compare difficilement à celui des autres grandes caisses de retraite, répertoriées par RBC Dexia, l'étalon qui sert normalement à la caisse pour évaluer sa performance par rapport aux autres fonds de retraite de plus de 1 milliard. Pour RBC, le rendement des très grands fonds de retraite au pays sera un recul de 18,5% pour 2008. Pour l'ensemble des fonds «équilibrés» la médiane est de -16,2%. C'est d'ailleurs ce qu'a atteint le Fonds d'action de la CSN. Le Fonds de solidarité a fait un peu mieux avec -15,3%.

Pour Morneau Sobeco, un autre évaluateur de rendement de ces fonds, les administrateurs les moins performants du pays - les 5% en queue de peloton - ont ramené un rendement de -24% en 2008.

Au Parti québécois, on se prépare déjà à dénoncer le gouvernement Charest pour cette contre-performance. «Il faut expliquer un écart qui risque d'être de près de 10% entre les résultats de la Caisse et celui des autres fonds. Il y a une urgence à revoir les politiques de placement de la Caisse», observe le critique financier du PQ, François Legault, qui ajoute : «Il y a à la caisse un problème grave dans la gestion du risque; M. Rousseau avait le mandat du gouvernement d'optimiser les rendements; il n'y avait pas de limite au risque.»




Au tour de Beauport de célébrer ses 375 ans

06 02 2009

( Claude Vaillancourt - Le Soleil ) - (Québec) - Le 400e évacué, Beauport peut maintenant célébrer le 375e anniversaire de l'arrivée de ses premiers colons français sur son territoire et de l'établissement de la seigneurie de Beauport sous la conduite de Robert Giffard.

Les célébrations n'auront évidemment pas le faste ni le budget du 400e de Québec mais elles permettront néanmoins de commémorer l'histoire et l'arrivée des grandes familles beauportoises.

«Le sentiment d'appartenance de nos résidents est encore très fort», résumait, jeudi matin, le président de l'arrondissement, le conseiller municipal André Letendre, lors d'une conférence de presse convoquée pour livrer l'essentiel de la programmation.

La Ville de Québec, qui a englouti Beauport au moment des fusions, souscrit ainsi 4,6 millions $ dans des travaux qui rappelleront l'histoire de celle-ci. Le 20 juin, la Ville inaugurera l'Allée des bâtisseurs et des familles souches, en présence des représentants des membres de celles.ci.

«La réalisation, qui inclut la mise en valeur du pourtour de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité, constitue un véritable monument dédié à une cinquantaine de noms de fondateurs de Beauport», se réjouit le coordonnateur des festivités, Guy Labrie, directeur de la division Culture, loisirs et vie communautaire à l'arrondissement.

Une place publique commémorative, au carrefour de l'avenue Royale et de la rue du Temple, sera aussi aménagée au cours de l'été. Son inauguration est prévue pour la fin du mois de septembre.

L'animation festive débutera pour sa part le 4 juin avec le lancement d'un livret sur Beauport, un document qui relatera l'histoire et l'évolution de Beauport. Le 15 août, point culminant des fêtes, il y aura un vaste rassemblement au manoir Montmorency pour la Fête familiale du 375e, un pique-nique en après-midi. Dans la soirée seront présentés deux spectacles grand public, soit Mauvais sort, en première partie (musique traditionnelle), et The Lost Fingers pour clore le tout.

Au cours de l'été, l'aménagement paysager et la cour arrière de la maison Tessier-dit-Laplante seront refaits. Afin de souligner ces améliorations, un concert de musique sera offert à la population à la fin du mois d'août.

De nombreuses autres activités sont parsemées dans un programme toujours en mouvance. Les détails seront disponibles sur le site internet de l'hebdomadaire local, Beauport Express, un partenaire majeur des festivités, et au moment opportun, sur le site internet de la Ville de Québec, promet M. Labrie.




Barack Obama veut une visite brève et sans faste au Canada le 19 février

06 02 2009

( La Presse Canadienne - WASHINGTON ) — Ni tambour, ni trompette pour Barack Obama. Le nouveau président américain a dit vouloir s'en tenir strictement aux affaires courantes à l'occasion de sa venue au Canada le 19 février et a souhaité une visite brève et sans faste en raison du contexte de crise économique aux Etats-Unis.

Des sources impliquées dans l'organisation du premier voyage à l'étranger du président ont indiqué à La Presse Canadienne, jeudi, que le premier ministre Stephen Harper aurait espéré un plus long séjour de Barack Obama au Canada, mais que ce dernier est déterminé à limiter à l'essentiel son voyage à Ottawa.

Barack Obama estime qu'il aurait du mal à justifier une absence prolongée du pays alors qu'une récession dévastatrice affaiblit l'économie américaine.

Des sources ont fait valoir qu'une telle visite enverrait le mauvais message aux Américains qui peinent à garder leurs emplois et leurs maisons. Elles précisent que le président veut pouvoir retourner aux Etats-Unis le plus rapidement possible.

C'est pour cette raison que Barack Obama ne devrait pas prendre pas la parole à la Chambre des communes.

Barack Obama doit prendre la parole au Congrès américain le 24 février, une semaine après sa visite au Canada, dans ce qui aura les allures d'un discours sur l'état de l'Union. Etant donné qu'il doit alors présenter son ordre du jour en politique étrangère, il ne voudra pas en dire trop sur le sujet à Ottawa de peur de contrarier l'opinion publique américaine.

Malgré tout, une source a soutenu que les Canadiens devaient comprendre que le fait que Barack Obama ait choisi le Canada pour son premier voyage à l'étranger démontrait clairement l'importance qu'il accorde aux relations entre les deux pays.

Néanmoins, beaucoup de postes ne sont pas encore pourvus dans l'administration Obama et plusieurs responsables de la logistique de cette visite en sont à leurs premières armes dans l'organisation d'une telle opération.

Barack Obama prendra la route d'Ottawa seulement trois jours après l'adoption prévue - et appelée de ses voeux par le président - d'un plan de relance économique de plusieurs milliards de dollars visant à sauver les Etats-Unis de la dépression.

Le Canada a dénoncé une clause controversée de ce projet de loi qui requiert que soient achetés aux Etats-Unis tout l'acier et le fer nécessaires aux projets d'infrastructure annoncés. Le Canada, l'Union européenne et d'autres partenaires d'affaires des Etats-Unis ont fait valoir que cette clause pourrait violer des accords commerciaux internationaux.

Le ministre fédéral du Commerce international, Stockwell Day, a dit, jeudi, faire preuve d'un optimisme prudent après que le Sénat américain eut modifié la clause pour spécifier qu'elle ne devait pas aller à l'encontre des ententes commerciales, mais a ajouté qu'il est impossible de savoir pour l'instant si la mesure allait survivre à l'adoption finale du projet de loi.

Les inquiétudes du Canada face au protectionnisme des Etats-Unis seront assurément au coeur des discussions entre MM. Obama et Harper à Ottawa.

Le réchauffement climatique, les politiques énergétiques et l'Afghanistan devraient également être à l'ordre du jour.




Un Québécois de 17 ans disparu depuis un mois

06 02 2009

( Québec Hebdo par René Houle - Article mis en ligne le 5 février 2009 à 20:42 ) - Le Service de police de la Ville de Québec sollicite l'aide de la population afin de localiser un fugueur, Maiky Abraham-Carrier.

Le jeune homme de 17 ans de Québec a quitté son lieu de résidence le 6 janvier dernier vers 23h00, et n’a pas été revu depuis. Selon les dernières informations reçues par les enquêteurs, le jeune pourrait se trouver dans la Basse-Ville, Place d’Youville ou encore dans le secteur de Lévis.

Maiky Abraham-Carrier est de race blanche, est âgé de 17 ans, mesure 1,66 m et pèse 105 livres. Il a les cheveux blonds et les yeux bleus.

Tout renseignement concernant cette personne doit être transmis au Service de police en composant le 9-1-1 pour une intervention immédiate ou au 418-641-AGIR (2447).

Les informations reçues concernant cette personne seront traitées de façon confidentielle. Le dossier en référence est le 2009-1924.




France : Sarkozy tente de calmer le jeu

06 02 2009

( Agence France Presse ) - Une semaine après les manifestations qui ont mobilisé jusqu'à 2,5 millions de personnes, le président français, Nicolas Sarkozy, s'est adressé à la population lors d'une intervention radiotélévisée, jeudi soir.

Sur fond de crise économique et financière, il a réitéré l'intention de poursuivre les réformes entamées par son administration, « au même rythme ».

Il a annoncé, pour 2010, la suppression de la taxe professionnelle, taxe locale à laquelle sont soumises les entreprises. Il s'agira d'un allégement fiscal totalisant 8 milliards d'euros (12,6 milliards de dollars).

Cette mesure a pour but, a-t-il dit, d'éviter des fermetures d'entreprises. Selon lui, à l'intérieur même de l'Union européenne, la France est pénalisée par rapport aux pays d'Europe de l'Est, en raison des coûts de production très variés, particulièrement dans le secteur de l'automobile.

Le président français a également évoqué des mesures pour venir en aide aux classes moyennes, comme d'éventuelles réductions d'impôts ou une augmentation des allocations familiales. Il n'a toutefois pas paru enclin à augmenter le salaire minimum.

Le président s'est également dit en faveur d'une amélioration des prestations d'assurance-chômage. Il a souligné l'importance de s'attaquer à la question des jeunes chômeurs et des salariés en fin de contrat de travail à durée déterminée.

M. Sarkozy a expliqué que les mesures annoncées étaient en partie financées par les intérêts de l'aide financière accordée aux banques par l'État. « L'argent que nous avons prêté aux banques pour qu'elles fassent leur métier rapportera [en 2009] au budget de l'État 1,4 milliard d'euros (2,2 milliards de dollars) que j'utiliserai intégralement pour financer des mesures sociales », a-t-il dit.

L'opposition socialiste ainsi que les centristes du MoDem n'ont pas paru impressionnés par les propos du président Sarkozy. Même réaction du côté des syndicats qui ont organisé les manifestations du 29 janvier dernier. Ils ont jugé que le discours du président contenait peu de mesure concrète. Pour le Parti socialiste, la seule mesure tangible annoncée par M. Sarkozy, la suppression de la taxe professionnelle, risque de provoquer une crise des finances locales.




Obama presse les parlementaires démocrates de voter son plan de relance

06 02 2009

( The Associated Press - WILLIAMSBURG, Virginie ) - Pressant le Congrès de voter son plan de relance d'ici à la semaine prochaine, le président Barack Obama a prié les représentants démocrates d'abandonner les manoeuvres et les jeux politiques pour tenir les engagements pris envers les électeurs.

"Ils n'ont pas voté pour le statu quo. Ils nous ont envoyés ici pour apporter le changement, a rappelé le président. Nous leur devons de l'apporter."

Pendant ce discours tenu en Virginie, le Sénat négociait à Washington sur le plan de relance qui est maintenant évalué à plus de 900 milliards de dollars (703,9 milliards d'euros). L'administration Obama a conçu le projet de loi et les parlementaires démocrates ont prévu de l'adopter sous huitaine. Mais le prix fait tiquer dans les deux camps.

"Ce paquet ne sera pas absolument parfait" a argumenté Barack Obama. "Nous allons tous devoir faire des sacrifices, et il faut tenir compte des intérêts de beaucoup de gens" a poursuivi l'ancien sénateur. "Mais comprenez le, la taille et le volume de ce plan sont corrects" a-t-il conclu.




Amerrissage dans l'Hudson : Pas de panique à bord

06 02 2009

( Agence France Presse ) - L'enregistrement des communications entre le pilote de l'avion qui a posé son appareil dans le fleuve Hudson, à New York, le 15 janvier dernier, et la tour de contrôle, a été rendu public, jeudi.

On y constate que le capitaine Chesley Sullenberger a gardé son calme tout au long de la délicate manoeuvre, au terme de laquelle les 155 occupants de l'appareil ont eu la vie sauve. Le pilote de la compagnie US Airways a dû poser l'Airbus A320 sur l'eau, à la suite d'une collision avec des oiseaux qui a endommagé les moteurs.

Le pilote, élevé au rang de héros à la suite de son exploit, a expliqué qu'il avait choisi de tenter un amerrissage plutôt que de faire voler l'avion au-dessus de secteurs densément peuplés de New York ou du New Jersey.




Cours éthique et culture religieuse : Une injonction contre les sanctions

06 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - ESTRIE (RC) - Six parents d'élèves de l'école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc à Granby ont déposé une requête en Cour supérieure dans le conflit qui les oppose à la Commission scolaire Val-des-Cerfs. Ils réclament une injonction interlocutoire pour forcer l'organisation à suspendre ses sanctions contre les élèves qui refusent d'assister à leur cours d'éthique et de culture religieuse.

En décembre dernier, la Commission scolaire a suspendu pendant une journée six élèves de 4e secondaire qui boycottaient le cours qui remplace celui sur la religion catholique. La Commission scolaire fait valoir que le cours d'éthique et de culture religieuse est obligatoire.

Les parents des élèves suspendus croient que le cours brime les droits de leurs enfants. Ils réclament que l'école cesse ses mesures disciplinaires contre les élèves jusqu'à ce que la cour tranche, soit en mai, à Drummondville.




Domtar : L'année s'annonce difficile

06 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - ABITIBI-TÉMISCAMINGUE (RC) - La forestière Domtar déclare une perte nette de 676 millions de dollars pour le quatrième trimestre de 2008. Elle avait déclaré des profits de 43 millions de dollars au trimestre précédent.

Selon le vice-président des communications chez Domtar, Michel Rathier, l'année sera difficile en raison de la crise économique et de la baisse de la construction résidentielle aux États-Unis. De nouveaux arrêts temporaires seraient à prévoir.

« Si les prochains trimestres se ressemblent ou ressemblent au trimestre que l'on vit actuellement, il est certain que l'on va devoir, à travers l'ensemble de notre système en Amérique du Nord, on va devoir prendre les mesures qui s'imposent. Donc, des ralentissements, des arrêts temporaires et possiblement d'autres fermetures », dit-il.

En Abitibi-Témiscamingue, Domtar possède deux usines, une à Val-d'Or et une à Matagami. L'usine de Val-d'Or est en arrêt de production depuis la fin décembre et devrait reprendre dans moins d'un mois.